Groupe social et catégorie socio – professionnelle

Dans cette article , vous aurez un petit détail entre :

  • Groupes sociales
  • Catégories socio – professionnels

Dans tout les sociétés, les individus différents les un des autres par leurs niveaux de vie , le statut ( salariés ou indépendants ) le secteur d’activité, la taille de l’entreprise le niveaux de qualification, le type de métier etc …

Cette différenciation créer entre les individues a eu comme conséquence un classement irachiser des individues en diverses classe au groupe. Ces a partie de ces classement que notion de catégories social a été adopté dans les sociétés.

Ainsi , la catégorie sociale permet d’identifié la composition de la société en diferent structures ou schémas. Elle est synonyme de distinction social qui a organiser une division social en catégorie social ce fait généralement selon les critères précédents citez ( statut, activité professionnelle, l’âge, modèle de vie ) etc . . .

Chaque famille de djéli accompagne une famille de rois-guerriers nommés diatigui. Il n’est pas de djéli sans diatigui, il n’est pas de diatigui sans djéli, les deux sont indissociables et l’un ne vaut rien sans l’autre. Toutefois, le diatigui peut accepter de « prêter » son djéli à un autre diatigui. L’Empire mandingue s’organisait en castes, chaque caste correspondait à une profession ou une activité artisanale, participant à la cohésion et à l’unité de la société. Les forgerons, les cordonniers, les cultivateurs, les tisserands, les chasseurs, les griots constituaient les principales castes de la société mandingue.

Griot

Un enfant (fille ou garçon), né(e) dans une famille de djéli, reçoit l’instruction propre à sa caste. Les liens du sang sont sacrés. Tout enfant est initié dès son plus jeune âge aux techniques et aux savoirs de sa caste. Ce sont les anciens qui forment les jeunes. Du fait de l’exode rural, de l’émigration et de la mondialisation, nombreux sont les enfants de griots qui ignorent tout des pratiques artistiques et des connaissances de leurs ancêtres. Par ailleurs, il est possible que des membres appartenant à d’autres castes accomplissent des fonctions de griots mais ceux-là ne peuvent être assimilés aux griots. Il en est ainsi du musicien Salif Keïta (descendant de Sundjata Keita, caste des rois).

Au Mali et dans les autres pays d’Afrique de l’Ouest, à côté des griots héréditaires mandingues ou djélilu, il existe toutefois un groupe de bardes, les soraw[5], appartenant à la confrérie des chasseurs et chargés de chanter leurs louanges ou leurs épopées, qui ne font pas partie d’un groupe endogame et accèdent à la fonction par choix[6].

En dehors de la région, il existe d’autres exceptions à cette organisation en castes héréditaires. Ainis, au pays Nyanga en République démocratique du Congo, les bardes appelés She-Karisi ou Mwami n’appartiennent à aucun clan déterminé[7].

Griots et griotes : des fonctions en partie différenciées

La fonction d’intercession et de préservation des coutumes est commune aux hommes et aux femmes. Ils jouissent d’une grande liberté d’expression dans leurs opinions sans avoir à subir de représailles grâce au fait que toute fonction politique leur est interdite[4]. Toutefois, il est possible de distinguer une certaine spécialisation. Ainsi, un document sur Mah Damba, une djélimusso exilée en France, fille du célèbre conteur Djeli Baba Soussoko, et épouse du griot Mamaye Kouyaté, témoigne que dans le cadre des affaires familiales des diaguitis du couple, son mari intervient lors des projets de mariages pour relayer les demandes officielles auprès de la famille de la fiancée, tandis que sa femme s’occupe des enquêtes préliminaires sur la famille de cette future fiancée. C’est aussi elle qui supervise les préparatifs de cérémonie, et qui chante les louanges de la famille, une des fonctions premières du rôle[8]. Selon Marloes Janson, les djelimussolu chantent les louanges tandis que les djelikeolu jouent des instruments et narrent les traditions orales. Elle précise toutefois que Gai Sakiliba, la djélimusso dont elle a étudié le parcours pour en déduire des règles générales, pratiquait aussi la danse et jouait du neo, une tige en fer à percussion dont elle a appris les rudiments en imitant sa mère[2

Publié par Bakary Goïta

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