Mis en avant

WordPress

Evidemment, il est toujours plus simple de créer un site qui traite un seul objectif à la fois que plusieurs.

  • Communication. C’est une des motivations les plus courantes : vos clients veulent montrer qu’ils existent. …
  • Marketing. Votre client veut donner de la visibilité à ses produits. …
  • Vente. …
  • Recrutement. …
  • Relation client.

Started Step 1 : Get

Start your blog

The entire process of getting your blog setup and ready should only take you about 20 minutes. After that your blog will be online and ready for you to start blogging!

Before you can start blogging there are two things you need to do:

1. Pick a domain name.

Already have a domain registered? Jump to #2

The domain name for this blog is theblogstarter.com. If you type that domain name into an internet browser anywhere in the world you will be sent to this site.

Good blog names are unique and descriptive, so your audience will immediately know what your blog is about.

Another option is to simply use your own name. For example, I have registered scottchow.com. You can also add your middle name or middle initial if you find your name is already taken.

Many of the top bloggers use their own name as their domain name. This has the added benefit of preventing someone else from registering your name, allowing you to secure your “virtual real estate”.

Need help finding a name for your blog? Message me and I will help you personally (for free)!

Once you have some blog name ideas you will need to choose a domain extension.
.com is the gold standard, but .net and .org work just as well. I would suggest staying away from other extensions like .us or .biz, as they are not as familiar to most people.

You may find that the domain name you want is already taken. This happens to all of us. In fact, it happened to me with this site. Blogstarter.com was already taken, so instead, I chose theblogstarter.com. If you find that your desired name is already taken you can try adding simple words like “the”, “a”, or “my” to the beginning of the name, or you can try adding dashes between words such as the-blog-starter.com.

Groupe social et catégorie socio – professionnelle

Dans cette article , vous aurez un petit détail entre :

  • Groupes sociales
  • Catégories socio – professionnels

Dans tout les sociétés, les individus différents les un des autres par leurs niveaux de vie , le statut ( salariés ou indépendants ) le secteur d’activité, la taille de l’entreprise le niveaux de qualification, le type de métier etc …

Cette différenciation créer entre les individues a eu comme conséquence un classement irachiser des individues en diverses classe au groupe. Ces a partie de ces classement que notion de catégories social a été adopté dans les sociétés.

Ainsi , la catégorie sociale permet d’identifié la composition de la société en diferent structures ou schémas. Elle est synonyme de distinction social qui a organiser une division social en catégorie social ce fait généralement selon les critères précédents citez ( statut, activité professionnelle, l’âge, modèle de vie ) etc . . .

Chaque famille de djéli accompagne une famille de rois-guerriers nommés diatigui. Il n’est pas de djéli sans diatigui, il n’est pas de diatigui sans djéli, les deux sont indissociables et l’un ne vaut rien sans l’autre. Toutefois, le diatigui peut accepter de « prêter » son djéli à un autre diatigui. L’Empire mandingue s’organisait en castes, chaque caste correspondait à une profession ou une activité artisanale, participant à la cohésion et à l’unité de la société. Les forgerons, les cordonniers, les cultivateurs, les tisserands, les chasseurs, les griots constituaient les principales castes de la société mandingue.

Griot

Un enfant (fille ou garçon), né(e) dans une famille de djéli, reçoit l’instruction propre à sa caste. Les liens du sang sont sacrés. Tout enfant est initié dès son plus jeune âge aux techniques et aux savoirs de sa caste. Ce sont les anciens qui forment les jeunes. Du fait de l’exode rural, de l’émigration et de la mondialisation, nombreux sont les enfants de griots qui ignorent tout des pratiques artistiques et des connaissances de leurs ancêtres. Par ailleurs, il est possible que des membres appartenant à d’autres castes accomplissent des fonctions de griots mais ceux-là ne peuvent être assimilés aux griots. Il en est ainsi du musicien Salif Keïta (descendant de Sundjata Keita, caste des rois).

Au Mali et dans les autres pays d’Afrique de l’Ouest, à côté des griots héréditaires mandingues ou djélilu, il existe toutefois un groupe de bardes, les soraw[5], appartenant à la confrérie des chasseurs et chargés de chanter leurs louanges ou leurs épopées, qui ne font pas partie d’un groupe endogame et accèdent à la fonction par choix[6].

En dehors de la région, il existe d’autres exceptions à cette organisation en castes héréditaires. Ainis, au pays Nyanga en République démocratique du Congo, les bardes appelés She-Karisi ou Mwami n’appartiennent à aucun clan déterminé[7].

Griots et griotes : des fonctions en partie différenciées

La fonction d’intercession et de préservation des coutumes est commune aux hommes et aux femmes. Ils jouissent d’une grande liberté d’expression dans leurs opinions sans avoir à subir de représailles grâce au fait que toute fonction politique leur est interdite[4]. Toutefois, il est possible de distinguer une certaine spécialisation. Ainsi, un document sur Mah Damba, une djélimusso exilée en France, fille du célèbre conteur Djeli Baba Soussoko, et épouse du griot Mamaye Kouyaté, témoigne que dans le cadre des affaires familiales des diaguitis du couple, son mari intervient lors des projets de mariages pour relayer les demandes officielles auprès de la famille de la fiancée, tandis que sa femme s’occupe des enquêtes préliminaires sur la famille de cette future fiancée. C’est aussi elle qui supervise les préparatifs de cérémonie, et qui chante les louanges de la famille, une des fonctions premières du rôle[8]. Selon Marloes Janson, les djelimussolu chantent les louanges tandis que les djelikeolu jouent des instruments et narrent les traditions orales. Elle précise toutefois que Gai Sakiliba, la djélimusso dont elle a étudié le parcours pour en déduire des règles générales, pratiquait aussi la danse et jouait du neo, une tige en fer à percussion dont elle a appris les rudiments en imitant sa mère[2

Adobe Express

Des outils au service de vos récits.

Premiere Pro est l’application de montage vidéo de référence pour le cinéma, la télévision ou le web. Ses outils de création, son intégration avec les autres applications et services Adobe, et son exploitation d’Adobe Sensei vous aident à transformer vos séquences en films et vidéos accomplis. Avec Premiere Rush, vous pouvez créer et monter de nouveaux projets sur tout type d’équipement.

Toutes les caméras. Tous les formats. N’importe quelle plateforme.

Le logiciel de montage vidéo Premiere Pro vous permet de monter des séquences dans n’importe quel format, du 8K à la réalité virtuelle. La prise en charge de formats natifs, les workflows de doublures légères et le format HDR ProRes accéléré vous permettent de monter vos vidéos à votre guise, même sur vos appareils mobiles.
Essai gratuit

Adobe

Adobe Premiere Pro versus Final Cut Pro X : lequel choisir ?

Lancés il y’a plus de vingt ans, Premiere Pro et Final Cut Pro X sont aujourd’hui les deux références majeures du logiciel d’édition vidéo non linéaire. Les deux camps sont soutenus par de larges communautés d’afficionados dans lesquelles on trouve des particuliers, des semi pros et des entreprises. Suite à leurs évolutions respectives dans les récentes années, il est de plus en difficile de les départager.

Destinés à tout individu ou organisation souhaitant créer des films ou tout autre support audiovisuel, les deux programmes regorgent de fonctionnalités et font preuve d’immenses performances de travail. L’objectif de ce comparatif n’est pas d’élire un vainqueur mais plutôt d’aider l’utilisateur à choisir selon ses besoins et ses usages, et de déterminer quelles sont les différences les plus marquantes entre les deux plateformes.

Fonctionnalités

Le Montage

Sommaire

Lancés il y’a plus de vingt ans, Premiere Pro et Final Cut Pro X sont aujourd’hui les deux références majeures du logiciel d’édition vidéo non linéaire. Les deux camps sont soutenus par de larges communautés d’afficionados dans lesquelles on trouve des particuliers, des semi pros et des entreprises. Suite à leurs évolutions respectives dans les récentes années, il est de plus en difficile de les départager.

Destinés à tout individu ou organisation souhaitant créer des films ou tout autre support audiovisuel, les deux programmes regorgent de fonctionnalités et font preuve d’immenses performances de travail. L’objectif de ce comparatif n’est pas d’élire un vainqueur mais plutôt d’aider l’utilisateur à choisir selon ses besoins et ses usages, et de déterminer quelles sont les différences les plus marquantes entre les deux plateformes.null

Les deux interfaces offrent plusieurs outils conventionnels de découpe, de marquage, de sélection, et de regroupement de clips. Mais leurs spécificités résident dans le fonctionnement de leurs timelines respectives.

  • Premiere Pro : la timeline se présente avec des pistes vidéo et audio. La gestion des clips est encadrée par séquences, qui s’organisent par onglet de travail, et qui peuvent se nicher entre-elles.
    Les clips se manipulent par glisser-déposer, insertion ou par écrasement. Vous pouvez revenir sur
    l’historique de vos modifications qui sont conservées tout au long de votre travail.
  • Final Cut Pro X : la particularité réside dans la timeline magnétique, qui régit les clips par glisser-déposer
    et déplacer, sans modifier les clips voisins. Ce fonctionnement est beaucoup plus flexible
    mais favorise moins un travail segmenté. Mais on accède cependant à une fonction de labellisation
    (Rôles) des clips.

Les Effets

Dans les deux cas, vous profitez de bonnes sélections d’effets, standards et avancés, accessibles
grâce à des filtres ou un classement par catégories, et une barre de recherche. Les deux programmes
permettent l’incrustation chromatique (fonds verts). Vous retrouvez tous les effets populaires mais il
vous sera nécessaire d’investir dans des logiciels complémentaires, comme After Effects chez Adobe
ou Motion chez Apple pour obtenir des outils avancés d’animation.

Le Texte

Les deux concurrents offrent des fonctions de créations de titres et de gestion de sous-titres
relativement similaires. On peut donner une Mention Bien pour Final Cut Pro X qui offre une
fonction native de création et d’animation de titres en 3D, et une aussi pour Premiere Pro dont
l’abonnement inclut Adobe Fonts.

L’Audio

Dans les deux cas, que ce soit sur une piste ou un clip audio affiché dans leurs timelines, vous
retrouvez la plupart des outils conventionnels tels qu’un équaliseur et une balance, dont les
modifications peuvent s’appliquer selon des images clés.

  • Premiere Pro : lui fournit des fonctionnalités audios plutôt complètes, avec un gros niveau
    d’ajustements possibles, et des outils d’expertises comme un table de mixage secondaire. Mais il
    sera nécessaire d’utiliser Adobe Audition pour de gros correctifs.
  • Final Cut Pro X : lui possède une importante bibliothèque de sons gratuit, et surtout de puissantes
    capacités de corrections automatiques. Malgré tout, il faudra passer par Logic Pro X pour tout projet
    avancé.

Les Couleurs

Les deux programmes proposent beaucoup de fonctions avancées de colorimétrie. On note la
présence de nombreux outils tels que des roues chromatiques, des courbes de correction, des
scopes, auxquels s’ajoutent de multiples variables d’ajustements. Les transformations peuvent se
répliquer aisément entre les clips et s’enregistrer dans profils de couleurs LUTs. Des efforts ont été
fait de la part des deux éditeurs pour faciliter l’étalonnage colorimétrique, tout en laissant une
grande liberté de créativité.

Le Rendu

  • Premiere Pro : propose de très nombreux formats d’export grâce à l’inclusion d’Adobe Encoder. Les
    performances de temps de rendu sont acceptables mais moins bonnes que la moyenne des autres
    logiciels du marché. Diverses petits plus sont présents comme l’export groupé, les formats pour
    supports physiques (DVD, Blu-ray) et pour les réseaux sociaux (Facebook, YouTube,…)
  • Final Cut Pro X : autorise l’export sous les formats les plus courants. Pour une personnalisation
    avancée, il faudra investir dans Compressor. Il se place a parmi les meilleures performances de
    temps de rendu.

Spécialités

La VR 360

Les deux plateformes intègrent les outils nécessaires à l’édition vidéo en VR 180° et 360°, dont des
marqueurs spatiaux, la visualisation et l’interaction avec un casque VR, l’ajustement du point de vue
et la stabilisation. On donne un bon point à Final Cut Pro X qui permet le gommage de la caméra des
images.

Le Multicam

Ils intègrent aussi tous deux la gestion de plusieurs caméras pour un même sujet sur une unique séquence, sans limite de quantité pour Premiere Pro, et jusqu’à 64 caméras pour Final Cut Pro X. La synchronisation des différents angles de vue se fait par plusieurs méthodes comme l’analyse de la piste audio, ou des marqueurs. Petit plus à Final Cut Pro X qui rend l’exercice plus aisé notamment grâce à l’Angle viewer.

Le Recadrage automatique

Les deux logiciels proposent depuis peu une fonction de rognage automatique gérée par une IA pour la mise au format des réseaux sociaux sur mobile. Alors que Premiere Pro permet réellement la détection et le suivi auto du sujet, rognant la vidéo en fonction, Final Cut Pro X n’a pas encore cette capacité et nécessite des ajustements manuels.

Sommaire

Lancés il y’a plus de vingt ans, Premiere Pro et Final Cut Pro X sont aujourd’hui les deux références majeures du logiciel d’édition vidéo non linéaire. Les deux camps sont soutenus par de larges communautés d’afficionados dans lesquelles on trouve des particuliers, des semi pros et des entreprises. Suite à leurs évolutions respectives dans les récentes années, il est de plus en difficile de les départager.

Destinés à tout individu ou organisation souhaitant créer des films ou tout autre support audiovisuel, les deux programmes regorgent de fonctionnalités et font preuve d’immenses performances de travail. L’objectif de ce comparatif n’est pas d’élire un vainqueur mais plutôt d’aider l’utilisateur à choisir selon ses besoins et ses usages, et de déterminer quelles sont les différences les plus marquantes entre les deux plateformes.https://e5abc3f3d3432504399001fb6212f491.safeframe.googlesyndication.com/safeframe/1-0-37/html/container.html?n=0

Fonctionnalités

Le Montage

Les deux interfaces offrent plusieurs outils conventionnels de découpe, de marquage, de sélection, et de regroupement de clips. Mais leurs spécificités résident dans le fonctionnement de leurs timelines respectives.

  • Premiere Pro : la timeline se présente avec des pistes vidéo et audio. La gestion des clips est encadrée par séquences, qui s’organisent par onglet de travail, et qui peuvent se nicher entre-elles.
    Les clips se manipulent par glisser-déposer, insertion ou par écrasement. Vous pouvez revenir sur
    l’historique de vos modifications qui sont conservées tout au long de votre travail.
  • Final Cut Pro X : la particularité réside dans la timeline magnétique, qui régit les clips par glisser-déposer
    et déplacer, sans modifier les clips voisins. Ce fonctionnement est beaucoup plus flexible
    mais favorise moins un travail segmenté. Mais on accède cependant à une fonction de labellisation
    (Rôles) des clips.

Les Effets

Dans les deux cas, vous profitez de bonnes sélections d’effets, standards et avancés, accessibles
grâce à des filtres ou un classement par catégories, et une barre de recherche. Les deux programmes
permettent l’incrustation chromatique (fonds verts). Vous retrouvez tous les effets populaires mais il
vous sera nécessaire d’investir dans des logiciels complémentaires, comme After Effects chez Adobe
ou Motion chez Apple pour obtenir des outils avancés d’animation.

Le Texte

Les deux concurrents offrent des fonctions de créations de titres et de gestion de sous-titres
relativement similaires. On peut donner une Mention Bien pour Final Cut Pro X qui offre une
fonction native de création et d’animation de titres en 3D, et une aussi pour Premiere Pro dont
l’abonnement inclut Adobe Fonts.

L’Audio

Dans les deux cas, que ce soit sur une piste ou un clip audio affiché dans leurs timelines, vous
retrouvez la plupart des outils conventionnels tels qu’un équaliseur et une balance, dont les
modifications peuvent s’appliquer selon des images clés.

  • Premiere Pro : lui fournit des fonctionnalités audios plutôt complètes, avec un gros niveau
    d’ajustements possibles, et des outils d’expertises comme un table de mixage secondaire. Mais il
    sera nécessaire d’utiliser Adobe Audition pour de gros correctifs.
  • Final Cut Pro X : lui possède une importante bibliothèque de sons gratuit, et surtout de puissantes
    capacités de corrections automatiques. Malgré tout, il faudra passer par Logic Pro X pour tout projet
    avancé.

Les Couleurs

Les deux programmes proposent beaucoup de fonctions avancées de colorimétrie. On note la
présence de nombreux outils tels que des roues chromatiques, des courbes de correction, des
scopes, auxquels s’ajoutent de multiples variables d’ajustements. Les transformations peuvent se
répliquer aisément entre les clips et s’enregistrer dans profils de couleurs LUTs. Des efforts ont été
fait de la part des deux éditeurs pour faciliter l’étalonnage colorimétrique, tout en laissant une
grande liberté de créativité.

Le Rendu

  • Premiere Pro : propose de très nombreux formats d’export grâce à l’inclusion d’Adobe Encoder. Les
    performances de temps de rendu sont acceptables mais moins bonnes que la moyenne des autres
    logiciels du marché. Diverses petits plus sont présents comme l’export groupé, les formats pour
    supports physiques (DVD, Blu-ray) et pour les réseaux sociaux (Facebook, YouTube,…)
  • Final Cut Pro X : autorise l’export sous les formats les plus courants. Pour une personnalisation
    avancée, il faudra investir dans Compressor. Il se place a parmi les meilleures performances de
    temps de rendu.

Spécialités

La VR 360

Les deux plateformes intègrent les outils nécessaires à l’édition vidéo en VR 180° et 360°, dont des
marqueurs spatiaux, la visualisation et l’interaction avec un casque VR, l’ajustement du point de vue
et la stabilisation. On donne un bon point à Final Cut Pro X qui permet le gommage de la caméra des
images.

Le Multicam

Ils intègrent aussi tous deux la gestion de plusieurs caméras pour un même sujet sur une unique séquence, sans limite de quantité pour Premiere Pro, et jusqu’à 64 caméras pour Final Cut Pro X. La synchronisation des différents angles de vue se fait par plusieurs méthodes comme l’analyse de la piste audio, ou des marqueurs. Petit plus à Final Cut Pro X qui rend l’exercice plus aisé notamment grâce à l’Angle viewer.

Le Recadrage automatique

Les deux logiciels proposent depuis peu une fonction de rognage automatique gérée par une IA pour la mise au format des réseaux sociaux sur mobile. Alors que Premiere Pro permet réellement la détection et le suivi auto du sujet, rognant la vidéo en fonction, Final Cut Pro X n’a pas encore cette capacité et nécessite des ajustements manuels.null

Interface

Très nettement, les communautés ont observé une meilleure fiabilité du côté de Final Cut Pro X, alors que beaucoup de crashs, d’erreurs et freezes sont reportés par les utilisateurs de Premiere Pro. Dans les deux cas, vous pouvez adopter la sauvegarde automatique pour plus de sérénité.

L’Agencement

  • Premiere Pro : son agencement est ultra-personnalisable, grâce notamment au repositionnement ou au détachement des panneaux. Plusieurs espaces de travail sont dédiés à des tâches spécifiques, comme le montage, l’édition, les couleurs, etc…
  • Final Cut Pro X : son agencement est personnalisable jusqu’à un certain point. Vous pouvez changer la taille des panneaux, mais pas de repositionnement possible, ni détachement. Les espaces de travail se limitent à trois, dont un pour l’édition, un pour l’organisation et un dédié aux couleurs et aux effets.

Les Contrôles

Dans les deux cas, beaucoup, voire la majorité, des fonctions sont accessibles par raccourcis clavier personnalisables. La maitrise des deux programmes par le biais des raccourcis est la clé d’une productivité accrue. On offre un petit bonus à Final Cut Pro X et son système de glisser-déposer qui favorise l’enchainement des taches, et sa compatibilité MacPro Touch Bar. De son coté, Premiere Pro est compatible touch-screen.

L’Aperçue

Sommaire

Lancés il y’a plus de vingt ans, Premiere Pro et Final Cut Pro X sont aujourd’hui les deux références majeures du logiciel d’édition vidéo non linéaire. Les deux camps sont soutenus par de larges communautés d’afficionados dans lesquelles on trouve des particuliers, des semi pros et des entreprises. Suite à leurs évolutions respectives dans les récentes années, il est de plus en difficile de les départager.

Destinés à tout individu ou organisation souhaitant créer des films ou tout autre support audiovisuel, les deux programmes regorgent de fonctionnalités et font preuve d’immenses performances de travail. L’objectif de ce comparatif n’est pas d’élire un vainqueur mais plutôt d’aider l’utilisateur à choisir selon ses besoins et ses usages, et de déterminer quelles sont les différences les plus marquantes entre les deux plateformes.https://eadf12dcabb47d1e3111670f7ebc8f44.safeframe.googlesyndication.com/safeframe/1-0-37/html/container.html?n=0

Fonctionnalités

Le Montage

Les deux interfaces offrent plusieurs outils conventionnels de découpe, de marquage, de sélection, et de regroupement de clips. Mais leurs spécificités résident dans le fonctionnement de leurs timelines respectives.

  • Premiere Pro : la timeline se présente avec des pistes vidéo et audio. La gestion des clips est encadrée par séquences, qui s’organisent par onglet de travail, et qui peuvent se nicher entre-elles.
    Les clips se manipulent par glisser-déposer, insertion ou par écrasement. Vous pouvez revenir sur
    l’historique de vos modifications qui sont conservées tout au long de votre travail.
  • Final Cut Pro X : la particularité réside dans la timeline magnétique, qui régit les clips par glisser-déposer
    et déplacer, sans modifier les clips voisins. Ce fonctionnement est beaucoup plus flexible
    mais favorise moins un travail segmenté. Mais on accède cependant à une fonction de labellisation
    (Rôles) des clips.

Les Effets

Dans les deux cas, vous profitez de bonnes sélections d’effets, standards et avancés, accessibles
grâce à des filtres ou un classement par catégories, et une barre de recherche. Les deux programmes
permettent l’incrustation chromatique (fonds verts). Vous retrouvez tous les effets populaires mais il
vous sera nécessaire d’investir dans des logiciels complémentaires, comme After Effects chez Adobe
ou Motion chez Apple pour obtenir des outils avancés d’animation.

Le Texte

Les deux concurrents offrent des fonctions de créations de titres et de gestion de sous-titres
relativement similaires. On peut donner une Mention Bien pour Final Cut Pro X qui offre une
fonction native de création et d’animation de titres en 3D, et une aussi pour Premiere Pro dont
l’abonnement inclut Adobe Fonts.

L’Audio

Dans les deux cas, que ce soit sur une piste ou un clip audio affiché dans leurs timelines, vous
retrouvez la plupart des outils conventionnels tels qu’un équaliseur et une balance, dont les
modifications peuvent s’appliquer selon des images clés.

  • Premiere Pro : lui fournit des fonctionnalités audios plutôt complètes, avec un gros niveau
    d’ajustements possibles, et des outils d’expertises comme un table de mixage secondaire. Mais il
    sera nécessaire d’utiliser Adobe Audition pour de gros correctifs.
  • Final Cut Pro X : lui possède une importante bibliothèque de sons gratuit, et surtout de puissantes
    capacités de corrections automatiques. Malgré tout, il faudra passer par Logic Pro X pour tout projet
    avancé.

Les Couleurs

Les deux programmes proposent beaucoup de fonctions avancées de colorimétrie. On note la
présence de nombreux outils tels que des roues chromatiques, des courbes de correction, des
scopes, auxquels s’ajoutent de multiples variables d’ajustements. Les transformations peuvent se
répliquer aisément entre les clips et s’enregistrer dans profils de couleurs LUTs. Des efforts ont été
fait de la part des deux éditeurs pour faciliter l’étalonnage colorimétrique, tout en laissant une
grande liberté de créativité.

Le Rendu

  • Premiere Pro : propose de très nombreux formats d’export grâce à l’inclusion d’Adobe Encoder. Les
    performances de temps de rendu sont acceptables mais moins bonnes que la moyenne des autres
    logiciels du marché. Diverses petits plus sont présents comme l’export groupé, les formats pour
    supports physiques (DVD, Blu-ray) et pour les réseaux sociaux (Facebook, YouTube,…)
  • Final Cut Pro X : autorise l’export sous les formats les plus courants. Pour une personnalisation
    avancée, il faudra investir dans Compressor. Il se place a parmi les meilleures performances de
    temps de rendu.

Spécialités

La VR 360

Les deux plateformes intègrent les outils nécessaires à l’édition vidéo en VR 180° et 360°, dont des
marqueurs spatiaux, la visualisation et l’interaction avec un casque VR, l’ajustement du point de vue
et la stabilisation. On donne un bon point à Final Cut Pro X qui permet le gommage de la caméra des
images.

Le Multicam

Ils intègrent aussi tous deux la gestion de plusieurs caméras pour un même sujet sur une unique séquence, sans limite de quantité pour Premiere Pro, et jusqu’à 64 caméras pour Final Cut Pro X. La synchronisation des différents angles de vue se fait par plusieurs méthodes comme l’analyse de la piste audio, ou des marqueurs. Petit plus à Final Cut Pro X qui rend l’exercice plus aisé notamment grâce à l’Angle viewer.

Le Recadrage automatique

Les deux logiciels proposent depuis peu une fonction de rognage automatique gérée par une IA pour la mise au format des réseaux sociaux sur mobile. Alors que Premiere Pro permet réellement la détection et le suivi auto du sujet, rognant la vidéo en fonction, Final Cut Pro X n’a pas encore cette capacité et nécessite des ajustements manuels.

Interface

Très nettement, les communautés ont observé une meilleure fiabilité du côté de Final Cut Pro X, alors que beaucoup de crashs, d’erreurs et freezes sont reportés par les utilisateurs de Premiere Pro. Dans les deux cas, vous pouvez adopter la sauvegarde automatique pour plus de sérénité.

L’Agencement

  • Premiere Pro : son agencement est ultra-personnalisable, grâce notamment au repositionnement ou au détachement des panneaux. Plusieurs espaces de travail sont dédiés à des tâches spécifiques, comme le montage, l’édition, les couleurs, etc…
  • Final Cut Pro X : son agencement est personnalisable jusqu’à un certain point. Vous pouvez changer la taille des panneaux, mais pas de repositionnement possible, ni détachement. Les espaces de travail se limitent à trois, dont un pour l’édition, un pour l’organisation et un dédié aux couleurs et aux effets.

Les Contrôles

Dans les deux cas, beaucoup, voire la majorité, des fonctions sont accessibles par raccourcis clavier personnalisables. La maitrise des deux programmes par le biais des raccourcis est la clé d’une productivité accrue. On offre un petit bonus à Final Cut Pro X et son système de glisser-déposer qui favorise l’enchainement des taches, et sa compatibilité MacPro Touch Bar. De son coté, Premiere Pro est compatible touch-screen.

L’Aperçue

A chacun leur façon, les deux interfaces proposent moultes types de prévisualisation, que ce soit à la sélection des clips à travailler, ou pendant le travail de création. Sur Premiere Pro, la fenêtre d’aperçue principale est souvent mentionnée comme posant quelques problèmes. Souffrant de peu de retour négatif de son côté, Final Cut Pro X obtient une Mention Spéciale pour cela et pour certaines de ses fonctionnalités comme Audition, son écran de prévisualisation de choix de séquences, et la prévisualisation d’effets.

L’ UX

Les deux interfaces s’associent naturellement à leurs familles de produits respectives. Premiere Pro possède tous les traits de la suite Adobe, tandis que Final Cut Pro X ressemble fortement à iMovie. Un temps d’assimilation important est nécessaire dans les deux cas, mais il est communément admis que Final Cut Pro X est un peu plus facile à aborder. Les deux éditeurs mettent un point d’honneur à favoriser l’expérience utilisateur. En général, on note des préférences assez tranchées pour l’une ou l’autre interface au sein des communautés.

Accessibilité

Les Tutoriels

Sommaire

Lancés il y’a plus de vingt ans, Premiere Pro et Final Cut Pro X sont aujourd’hui les deux références majeures du logiciel d’édition vidéo non linéaire. Les deux camps sont soutenus par de larges communautés d’afficionados dans lesquelles on trouve des particuliers, des semi pros et des entreprises. Suite à leurs évolutions respectives dans les récentes années, il est de plus en difficile de les départager.

Destinés à tout individu ou organisation souhaitant créer des films ou tout autre support audiovisuel, les deux programmes regorgent de fonctionnalités et font preuve d’immenses performances de travail. L’objectif de ce comparatif n’est pas d’élire un vainqueur mais plutôt d’aider l’utilisateur à choisir selon ses besoins et ses usages, et de déterminer quelles sont les différences les plus marquantes entre les deux plateformes.https://c75cec97e761266401a41162fab06e53.safeframe.googlesyndication.com/safeframe/1-0-37/html/container.html?n=0

Fonctionnalités

Le Montage

Les deux interfaces offrent plusieurs outils conventionnels de découpe, de marquage, de sélection, et de regroupement de clips. Mais leurs spécificités résident dans le fonctionnement de leurs timelines respectives.

  • Premiere Pro : la timeline se présente avec des pistes vidéo et audio. La gestion des clips est encadrée par séquences, qui s’organisent par onglet de travail, et qui peuvent se nicher entre-elles.
    Les clips se manipulent par glisser-déposer, insertion ou par écrasement. Vous pouvez revenir sur
    l’historique de vos modifications qui sont conservées tout au long de votre travail.
  • Final Cut Pro X : la particularité réside dans la timeline magnétique, qui régit les clips par glisser-déposer
    et déplacer, sans modifier les clips voisins. Ce fonctionnement est beaucoup plus flexible
    mais favorise moins un travail segmenté. Mais on accède cependant à une fonction de labellisation
    (Rôles) des clips.

Les Effets

Dans les deux cas, vous profitez de bonnes sélections d’effets, standards et avancés, accessibles
grâce à des filtres ou un classement par catégories, et une barre de recherche. Les deux programmes
permettent l’incrustation chromatique (fonds verts). Vous retrouvez tous les effets populaires mais il
vous sera nécessaire d’investir dans des logiciels complémentaires, comme After Effects chez Adobe
ou Motion chez Apple pour obtenir des outils avancés d’animation.

Le Texte

Les deux concurrents offrent des fonctions de créations de titres et de gestion de sous-titres
relativement similaires. On peut donner une Mention Bien pour Final Cut Pro X qui offre une
fonction native de création et d’animation de titres en 3D, et une aussi pour Premiere Pro dont
l’abonnement inclut Adobe Fonts.

L’Audio

Dans les deux cas, que ce soit sur une piste ou un clip audio affiché dans leurs timelines, vous
retrouvez la plupart des outils conventionnels tels qu’un équaliseur et une balance, dont les
modifications peuvent s’appliquer selon des images clés.

  • Premiere Pro : lui fournit des fonctionnalités audios plutôt complètes, avec un gros niveau
    d’ajustements possibles, et des outils d’expertises comme un table de mixage secondaire. Mais il
    sera nécessaire d’utiliser Adobe Audition pour de gros correctifs.
  • Final Cut Pro X : lui possède une importante bibliothèque de sons gratuit, et surtout de puissantes
    capacités de corrections automatiques. Malgré tout, il faudra passer par Logic Pro X pour tout projet
    avancé.

Les Couleurs

Les deux programmes proposent beaucoup de fonctions avancées de colorimétrie. On note la
présence de nombreux outils tels que des roues chromatiques, des courbes de correction, des
scopes, auxquels s’ajoutent de multiples variables d’ajustements. Les transformations peuvent se
répliquer aisément entre les clips et s’enregistrer dans profils de couleurs LUTs. Des efforts ont été
fait de la part des deux éditeurs pour faciliter l’étalonnage colorimétrique, tout en laissant une
grande liberté de créativité.

Le Rendu

  • Premiere Pro : propose de très nombreux formats d’export grâce à l’inclusion d’Adobe Encoder. Les
    performances de temps de rendu sont acceptables mais moins bonnes que la moyenne des autres
    logiciels du marché. Diverses petits plus sont présents comme l’export groupé, les formats pour
    supports physiques (DVD, Blu-ray) et pour les réseaux sociaux (Facebook, YouTube,…)
  • Final Cut Pro X : autorise l’export sous les formats les plus courants. Pour une personnalisation
    avancée, il faudra investir dans Compressor. Il se place a parmi les meilleures performances de
    temps de rendu.

Spécialités

La VR 360

Les deux plateformes intègrent les outils nécessaires à l’édition vidéo en VR 180° et 360°, dont des
marqueurs spatiaux, la visualisation et l’interaction avec un casque VR, l’ajustement du point de vue
et la stabilisation. On donne un bon point à Final Cut Pro X qui permet le gommage de la caméra des
images.

Le Multicam

Ils intègrent aussi tous deux la gestion de plusieurs caméras pour un même sujet sur une unique séquence, sans limite de quantité pour Premiere Pro, et jusqu’à 64 caméras pour Final Cut Pro X. La synchronisation des différents angles de vue se fait par plusieurs méthodes comme l’analyse de la piste audio, ou des marqueurs. Petit plus à Final Cut Pro X qui rend l’exercice plus aisé notamment grâce à l’Angle viewer.

Le Recadrage automatique

Les deux logiciels proposent depuis peu une fonction de rognage automatique gérée par une IA pour la mise au format des réseaux sociaux sur mobile. Alors que Premiere Pro permet réellement la détection et le suivi auto du sujet, rognant la vidéo en fonction, Final Cut Pro X n’a pas encore cette capacité et nécessite des ajustements manuels.

Interface

Très nettement, les communautés ont observé une meilleure fiabilité du côté de Final Cut Pro X, alors que beaucoup de crashs, d’erreurs et freezes sont reportés par les utilisateurs de Premiere Pro. Dans les deux cas, vous pouvez adopter la sauvegarde automatique pour plus de sérénité.

L’Agencement

  • Premiere Pro : son agencement est ultra-personnalisable, grâce notamment au repositionnement ou au détachement des panneaux. Plusieurs espaces de travail sont dédiés à des tâches spécifiques, comme le montage, l’édition, les couleurs, etc…
  • Final Cut Pro X : son agencement est personnalisable jusqu’à un certain point. Vous pouvez changer la taille des panneaux, mais pas de repositionnement possible, ni détachement. Les espaces de travail se limitent à trois, dont un pour l’édition, un pour l’organisation et un dédié aux couleurs et aux effets.

Les Contrôles

Dans les deux cas, beaucoup, voire la majorité, des fonctions sont accessibles par raccourcis clavier personnalisables. La maitrise des deux programmes par le biais des raccourcis est la clé d’une productivité accrue. On offre un petit bonus à Final Cut Pro X et son système de glisser-déposer qui favorise l’enchainement des taches, et sa compatibilité MacPro Touch Bar. De son coté, Premiere Pro est compatible touch-screen.

L’Aperçue

A chacun leur façon, les deux interfaces proposent moultes types de prévisualisation, que ce soit à la sélection des clips à travailler, ou pendant le travail de création. Sur Premiere Pro, la fenêtre d’aperçue principale est souvent mentionnée comme posant quelques problèmes. Souffrant de peu de retour négatif de son côté, Final Cut Pro X obtient une Mention Spéciale pour cela et pour certaines de ses fonctionnalités comme Audition, son écran de prévisualisation de choix de séquences, et la prévisualisation d’effets.

L’ UX

Les deux interfaces s’associent naturellement à leurs familles de produits respectives. Premiere Pro possède tous les traits de la suite Adobe, tandis que Final Cut Pro X ressemble fortement à iMovie. Un temps d’assimilation important est nécessaire dans les deux cas, mais il est communément admis que Final Cut Pro X est un peu plus facile à aborder. Les deux éditeurs mettent un point d’honneur à favoriser l’expérience utilisateur. En général, on note des préférences assez tranchées pour l’une ou l’autre interface au sein des communautés.

Accessibilité

Les Tutoriels

Dans les deux cas, énormément d’informations sont centralisées sur les guides en ligne des éditeurs, et diffusées par de très actives communautés sur les forums. YouTube est également une énorme ressource, avec un très gros volume de vidéos de tutos créés par les utilisateurs. On décerne une Mention Très Bien pour Premiere Pro qui propose un tutoriel intégré à son programme, et plusieurs vidéos de démarrage sur son site dédié.

Le Support

Les deux éditeurs fournissent une FAQ, un guide utilisateur approfondis et renvoi également vers leurs forums communautaires. Adobe propose en plus un support téléphonique. De plus, leurs mises à jour respectives incluent tous correctifs, et nouvelles fonctionnalités.

La Compatibilité

  • Premiere Pro : lui est disponible sur Windows et MacOs, ce qui a probablement été un facteur d’adoption. Envisagez une grosse configuration avec minimum 8Go de RAM et un processeur solide pour travailler confortablement. Il s’accompagne d’ailleurs de bonnes lourdeurs en termes de processus et d’enregistrement due à la suite Adobe.
  • Final Cut Pro X : lui est disponible uniquement sous MacOs, ce qui est relativement compréhensible car il est édité par Apple eux-même. Mais c’est source de beaucoup de frustration pour une partie des utilisateurs. Vous pouvez envisager une configuration plus modeste avec seulement 4Go de RAM demandé, mais passez à 8Go si vous voulez éditer en 4k.

Dans les deux cas, de nombreux périphériques externes sont compatibles, comme des surfaces de contrôle audio, des casques VR, ou du matériel d’acquisition, mais Premiere Pro propose globalement une meilleure prise en charge.

L’Intégration

  • Premiere Pro : on lui décerne une victoire incontestable sur ce point grâce à ses fonctions de travail collaboratif, via Team Project, et via sa nouvelle fonctionnalité de ressources partagées Productions. Grace à Adobe Dynamic Link créant des liens dynamiques entre les programmes de la suite, vous ne travaillez que sur une seule version de fichier, entre par exemple Photoshop, After Effects et Audition. Vous disposez également d’un très large panel de plug-in tiers pour compléter le logiciel.
  • Final Cut Pro X : ne dispose pas de réelles fonctions collaboratives. Par ailleurs, tous travaux sous d’autres produits Apple devront faire l’objet d’une importation. A l’instar de son concurrent, on trouve cependant une pléthore de plug-in tiers.

3L’Import

  • Premiere Pro : on envoie un big up à son système de classement naturel et accommodant de fichiers par dossier, mais on regrette l’impossibilité de tag par mot clé. Quasi tous les formats sont compatibles dont les Raw. Récemment la prise en charge des projets commencés sous Premiere Rush a été amélioré. L’acquisition de vidéo analogique ou DV est possible si vous possédez le matériel adéquat.
  • Final Cut Pro X : sa classification des médias se faisant autour d’« évènement » peut être un peu déroutante, mais permet le tag par mot clé. On approuve toutefois la fonction d’analyse et de catégorisation des médias selon certaines caractéristiques comme l’étalonnage des couleurs ou la présence de personnes. Tous les formats communs des constructeurs de camera sont reconnus, dont certains format Raw. Mais de son côté, l’importation est un passage obligé pour des projets démarrés sous iMovie, et sous Logic Pro X par exemple. L’acquisition est aussi faisable mais que depuis une caméra DV.

Les deux programmes sont à jours en termes de nouveaux formats, tels que le HDR (Rec.2020) et le H.265, des fichiers de sous-titres XML, et propose la création de fichiers « proxy » en basse résolution pour soulager le travail de prévisualisation.

Prix

Premiere Pro : l’abonnement annuel en solo se chiffre à 23,99€/mois minimum avec engagement, et inclut 100go de stockage Cloud, Adobe Fonts et Premiere Rush. L’alternative est d’opter pour la Creative Cloud Suite à 59,99€/mois, dont l’abonnement étudiant et enseignant est intéressant à
19,99€/mois pour la 1ère année. Ce modèle de souscription est onéreux et contraignant, mais la suite complète est imbattable en rapport qualité.
Final Cut Pro X : l’achat de la licence coute 329,99€, mises à jour incluses, et ce pour 6 utilisateurs. Elle se rentabilise plus rapidement, mais des logiciels avancés comme Motion et Compressor reste payants. Le tarif étudiant à 229,99 € est par contre extrêmement attractif, car il inclut tous les autres produits Apple pour le son, l’animation et l’export.
Quel est le meilleur ?
Il vous sera impératif de mener une réflexion quant à vos besoins avant de décider d’une direction à prendre, les logiciels appartenant à deux écosystèmes bien distincts. Final Cut Pro X est possiblement un peu moins approfondi, mais globalement plus facile d’accès, à direction des enthousiastes, des semi-pro, et des professionnels. Alors que Premiere Pro sera moins axé enthousiastes, ne serait-ce que par son tarif d’abonnement, mais plus adapté pour des projets de très grande envergure, par exemple nécessitant une collaboration d’équipe. Dans les deux cas, de gros efforts sont faits de la part des éditeurs pour assurer une excellente expérience utilisateur et une meilleure productivité.
Pour rentrer plus profondément dans les détails, vous pouvez également lire les avis de Clubic sur Adobe Premiere Pro et sur Final Cut Pro X.

Source : Clubic

Quel matériel utiliser pour devenir Blogueur(se) pro ?


Cliquez sur le lien pour vous inscrire : http://erikaadeco.systeme.io/eaac4af7

Après avoir passé en revu mon matériel de YouTubeuse pro (dans un précédent article), si nous passions au matériel du blogueur pro. Et ce qu’il y a de bien c’est qu’il est très similaire. La première chose à faire avant de vous précipiter sur du matériel cher et dernier cri est de savoir quel genre de blog vous voulez créé et donc, de quoi vous aurez besoin pour le créer. Mais en règle général, vous aurez besoin de beaucoup moins de matériel qu’un réalisateur de vidéo.

Matériel

Blogueur photographe

Le blogueur doit souvent compléter l’aisance de son clavier (puisque je ne peux plus dire “L’aisance de sa plume”) avec des qualités de photographe. Il lui faut donc du matériel pour photographier.

Et là, comme en vidéo, il y a deux écoles. L’école du Reflex et l’école du Compact. Je vous explique. Ceux qui veulent vraiment travailler leurs photos de manière artistique et originale se servirons plus d’un Reflex. Ceux qui n’y connaissent rien ou n’ont tout simplement pas d’affinité particulière avec la photographie seront plus tenté par le Compact.

J’en ai deux à vous proposer :

  1. Le Canon 600D : Pas cher, des réglages très intuitifs et une excellente qualité (HD)
Canon

2. Le Compact Sony WX500 : Pas cher, des réglages simples et une très bonne qualité d’image (HD)

Sony

Un ordinateur fiable

Et en dernier lieu, vous devez posséder un ordinateur fiable, classique, adapté au traitement de texte qui puisse vous connecter à Internet. Selon vos souhaits et vos besoins, vous pourrez installer des logiciels de traitement d’image (Photoshop ou autres). Mais dans le cas présent, vous n’avez besoin de rien d’autres. L’investissement est tout de même moindre que pour devenir YouTubeur(se) pro non ? Veinard que vous êtes !

Et maintenant, à vous de travailler dur !

Source Erika

Ensemble nous devons sauver des vies

Donneur

Pourquoi cette méthode

Il est dit par écrivain Malien ( Seydou Badjan Kouyaté ) : ajoutons à l’humanité .

Celui qui a planté un arbre ou créser un puie avant de mourir n’a pas vécu inutile, il a ajouté quelque chose a l’humanité : Car l’arbre donnera des fruits où de l’ombre a celui qui nètrons demain .

L’eau qui est acteur principale de la vie , vas mètre fin au soif des gens . Pourquoi pas nous aussi , fait des biens dans la société .

Ici aux C.C.R.EF de koutiala les enfants et les personnes accidentés sont les plus touchés dans la société par ce cas . Chaque jours les villageois emportent des enfants et des femmes enceintes qui s’ont énormément besoin du Sang .

Le paludisme est la cause principale, mal nutrition, des femmes qui perdrent du sang au cours d’accoutrement. On doit les aidées à survivre en ajoutant quelques choses à l’humanité ( don du sang par volontaire ) .

J’ai fait une dialogue avec un Docteur , selon lui rien ne remplace le sang par lui-même . Le Sang ramplace le Sang . Et le travaille bien fait n’a jamais perdue. Fait nous remarquer par un fait dans la société.

Juste une remarque

A suivre

W.E.B Du Bois

Je vais rappeler de ce grand Homme

William Edward Burghardt Du Bois (1868-1963)

Est l’une des plus grandes figures de l’histoire noire américaine. Il est à l’origine des premières recherches sociologiques et historiques sur la communauté africaine-américaine. Activiste politique, il fonde en 1905 le mouvement Niagara, puis est cofondateur de la National Association for the Advancement of Colored People en 1910. Écrivain et essayiste, il est l’auteur de Les Âmes du peuple noir considéré comme son chef-d’œuvre et de Les Noirs de Philadelphie.

W.E.B. Du Bois

Les âmes du peuple noir

William E. B. DU BOIS

« Le problème du XXe siècle est le problème de la ligne de partage des couleurs. » Telle est l’intuition fondamentale de W. E. B. Du Bois dans Les Âmes du peuple noir, œuvre majeure de la littérature nord-américaine. Dans ce recueil d’essais publié en 1903, Du Bois évoque avec une puissance inégalée l’étendue du racisme américain et donne à voir au monde la réalité de l’expérience quotidienne africaine-américaine dans l’Amérique de la ségrégation. Cette nouvelle traduction montre, inscrits dans la langue, tous les enjeux philosophiques d’un texte qui se veut également littéraire.
L’écriture élégante et passionnée de Du Bois tisse les souvenirs autobiographiques et les paraboles épiques avec les analyses historiques et sociologiques, construisant ainsi l’unité culturelle et politique du peuple noir à partir de la multiplicité de ses âmes individuelles. Ce livre a inspiré l’essentiel de la conscience collective noire et des mouvements en faveur des droits civiques dans les années 1960, et continue d’avoir un retentissement considérable au sein de la communauté africaine-américaine et au-dehors.

Comment démarrer un blog performant ?

Blogging

La création d’un blog est un engagement qui doit être pris au sérieux. Même si vous êtes impatient de commencer à écrire et à publier du contenu sur votre blog, vous devez d’abord en déterminer l’objectif. Avant de décider sur quoi vous allez écrire, vous devez vous demander « pourquoi ».

Pourquoi ce contenu est-il important ? Pourquoi les gens devraient-ils vous lire ? Si vous voulez vraiment que votre contenu se démarque, vous devez déterminer le « pourquoi » de votre blog.

Une fois que vous aurez compris l’objectif de votre blog et la manière dont vous allez intéresser un lectorat, vous pourrez passer à la mise en place de votre blog, en commençant par le choix de votre nom de domaine. Passé les quelques étapes techniques qui suivent naturellement, comme trouver un hébergement et installer votre CMS, vous serez prêts à démarrer… Mais avant, voici une petite checklist afin de bien démarrer 

Cliquez : Codeur.com

Infographie et design : 11 tendances graphiques pour 2021 !

Design

C’est une article que j’ai découvert lort d’une formation très intéressant

Envie d’une bouffée d’air frais pour vos visuels de l’an prochain ? L’équipe de 99 Designs vous a concocté une liste des 11 tendances graphiques qui pourraient vous inspirer. Pour ce rapport, elle s’est appuyée sur sa communauté mondiale de créatifs.

Avec les flux d’informations qui circulent en ligne, il n’est pas évident de faire la différence. D’où l’importance de partager des designs graphiques attrayants, originaux et qui ont une histoire, pour attirer l’attention des publics.

L’année 2020 a rimé avec nouvelle décennie. De ce fait, les tendances étaient inspirées par la science-fiction, les utopies ou encore les technologies futuristes. Alors que celles de 2021 semblent mettre l’Humain au cœur de la création.

Voici les 11 influences graphiques de 2021 :

Psychédélique abstrait

Crédit : BATHI

Inspirée de la scène musicale et artistique des années 60, ce thème est associé à des expérimentations créatives et à l’ouverture d’esprit. Il s’adapte bien à notre société actuelle : l’imagerie chaotique et psychédélique favorise le sentiment de liberté. C’est l’occasion de laisser parler les couleurs ainsi que les formes abstraites et complexes.

Les symboles

Eliza

En design, tous les détails comptent. On recherche l’universalité dans les symboles et la capacité à transcender le langage. Ainsi, 2021 sera l’occasion de créer des icônes idéales de résilience, de croissance et d’émancipation. Beaucoup de designers modernisent des motifs classiques ou anciens, pour leur donner un nouveau sens.

Rétro futuriste

Un style visuel qui promeut une imagination audacieuse, des perspectives étonnamment optimistes et le progrès. On reconnaît ces visuels à leurs couleurs vives, à la typographie inspirée des ordinateurs, aux courbes, aux casques spatiaux… L’oxymore dans cette appellation ne nous promet pas un passé idéalisé mais plutôt un retour au bon vieux temps dans les prochains jours.

Le surréalisme

Un terme artistique qui trouve un écho aujourd’hui : la pandémie de la mauvaise fiction, s’est immiscée dans notre mode de vie. Les graphistes expriment cette anxiété à travers des collages surréalistes, des images étrangement assemblées. L’illusion est fluide. On peut s’attendre à retrouver cette tendance plus fréquemment que les affiches, les albums ou encore les couvertures de livre.

Des représentations authentiques

Vuk

Le mouvement Black Lives Matter n’est que le début d’une remise en cause des préjugés dans toutes les industries, y compris le graphisme. Des designers ont pris comme modèle des personnes plus authentiques et diversifiées pour leurs illustrations. Ils ont aussi représenté des personnes de couleur dans des poses puissantes et inspirantes. On peut imaginer qu’en 2021 on ira encore plus loin dans l’inclusivité.

A suivre Prochainement

Le métier de designer graphique en détails

Le designer graphique commence par analyser la demande du client. Une fois l’idée dégagée, il doit l’exprimer par une image. Au-delà de l’aspect esthétique, celle-ci doit transmettre efficacement le message formulé par le client. Dans cette optique, le graphiste crée une charte graphique : choix du papier, des couleurs, de la typographie… L’image ainsi élaborée doit se caractériser par son identité visuelle forte. Elle peut ensuite se décliner sur des supports multiples : affiches, couvertures de livres, dépliants publicitaires…

Dessin, création, conception graphique… des missions variées

artistique et le rédacteur.

Son activité varie selon le contexte dans lequel il travaille. Dans une agence de publicité importante, le graphiste intervient surtout sur la création d’un concept, en concertation avec le directeur

Logo

Dans une petite structure, il monte également la page à l’écran et intervient à toutes les étapes techniques jusqu’à la réalisation finale du document.
Inutile de dire que, dans tous les cas de figure, il passe une bonne partie de ses journées, les yeux rivés sur l’écran. Car les logiciels de PAO (Publication assistée par ordinateur) ont presque complètement remplacé les crayons.

Compétences nécessaires pour devenir designer graphique


 Compétences techniques et maîtrise des logiciels spécialisés (Illustrator, Photoshop, Xpress…)
 Excellente culture générale
 Créativité artistique
 Ouverture d’esprit, adaptabilité
 Savoir-faire relationnel

Comment devenir designer graphique ? Quelles formations privilégier pour être un bon designer ?

De nombreuses formations courtes ou longues, publiques ou privées, mènent au métier. Ainsi, les DN MADE mentions graphisme, numérique ou innovation sociale forment les graphistes aux techniques classiques et récentes de leur métier, notamment les bases de la PAO.

Autres possibilités pour devenir designer graphique : passer un Bachelor en communication graphisme, un DSAA (diplôme supérieur d’arts appliqués) Design mention graphisme, un DNSEP (diplôme national supérieur d’expression plastique) ou un 3ème cycle en multimédia.

La Famille Africaine Dans la Socialisatique

La famille Joue un rôle de institution fondamentale, du pocesuce de socialisation des pendants. Car elle intervien en premier lieu , la socialisation au niveau famialle se fait dans une dimension effective. La famille inculque a l’enfant les normes , les valeurs culturelle, les condutes à adapter a fin de permètre son intgration dans la société. L’enfant, dès son plus jeune âges, aprend et interlorisme les règles élémentaire de la vie :

Le langage

Les Rôles Masculins

Les Rôles Feminines

L’enfants vas également apernd en faisant réferance aux abutudes , et en regardant au tour de lui ( observation et imitation des gens )

African Women culture

La famille continue aussi à jouer un rôle important dans le deroulement des âges de la vie ( apprentisage des rôles familliaux , passage de l’adore sane a l’âge adulte) . La famille est donc un outil de reproduction sociale puisque les normes et les valeurs son transmise de génération à génération de Bouche a orville.

Cette génération qui se regroupent en groupe de pair designe un ensemble individues jayant choisi d’avoir des relations fondées sur la similitude des goûts et des pratiques

Example : groupes d’amis (e) , groupes des camarades

Ils se soumetent aux règle qu’ils suivent entre camarades conte tenu de leur importance pour le bon fonctionnement du groupe.

Tout ce dont vous avez besoin pour créer un visuel de marque à un seul endroit. 

La canva

Si vous souhaitez créer une marque de toutes pièces, vous ne savez peut-être pas par où commencer. Avec Canva, c’est un jeu d’enfant. Nous avons rassemblé ces ensembles de démarrage pour les marques afin de vous inspirer et de vous simplifier la tâche.


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Comment gagner de l’argent avec votre blog en 2021 et au-delà

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Avec
Olivier Rolande

Culture Africain

Distinction entre groupe Social

Dans tout les sociétés Maliens , les individues different les un des autre par leurs niveau de vie . Le statut ( salarié ou indépendand ) , le secteur d'activité, la taille de l'entreprise le niveau de qualification , le type de metier etc .  .  .
Cette differentiation créer entre les individues a eu comme consequence un clasement irachiser des individues endiverse classe au groupe. Ces a partie de ces classement que Notion de Catégorie social a été adopter dans les sociétés

Evénnement Balanfon

Ainsi , la catégorie sociale permet d’identifier la composition de la société en different structure où schéma. Ellen est synonime de distinguetion sociale qui a organizer une division social par ordre hirachite entre les individues. Les classements en catégorie sociale ce fait généralement salon un criteur precedent citez # statue, activitié, professionnelle , l’âge , mode de vie # etc . . .

Mode de vie

Se Socialiser avec son environment

I] L’adaptation à la vie sociale

La socialisation correspond à l’ensemble des processus par lesquels la société détermine les comportements des individus, par lesquels elle induit les normes, les valeurs, les rôles, elle a pour fonction de favoriser l’intégration des individus à la vie en groupe et de maintenir un degré de cohérence dans la société et dans les différentes institutions. Les principaux agents de socialisation sont les parents (du a leur travail), l’école, les amis (grp de paires), les médias, les associations. On distingue socialisation primaire et socialisation secondaire. La socialisation primaire et principalement faite par les parents, c’est elle qui imprègne le + les individus en profondeur. La socialisation primaire dure toute la vie.

1)Le processus de socialisation

a) Définitions et fonctions

-doc p 70-71          Les gènes évoluent dans l’espèce en même temps que les pratique social. SI il y a comportement pacifique = gènes pacifique et sur plusieurs générations, personnes a caractères pacifique.

Les valeurs sont les principes moraux des idéaux socio qui permettent de classer les situations et les comportements jugés souhaitable par le grp, ces valeurs forment un système + ou – cohérant et se traduisent pas des normes.

Normes : Règles explicite ou implicite qui orientent le comportement des individus conformément aux valeurs de la société. Les normes sont légitimées par les valeurs et en dérivent. Leur transgression est assortie de sanctions.

Ex : les distances inconscientes prise entre les personnes viennent en fonction de l’envi de contact ou pas. Mais cela a beaucoup évolué avec le temps.

La culture diffuse également des rôles et des statut : Position occupé par un individu dans un grp en fonction de critères socio comme : l’âge, le sexe, la profession. De cette position découle des droits et des devoirs spécifiques.

Dans notre société actuelle on peur avoir plusieurs statuts.

Rôle : ensemble des comportements attendus par la société ou par le groupe en fonction du statut de la personne concerné.

Irwin Goffman / la mise en scène de la vie quotidienne

Il compare des individus à des acteurs qui mettent en scène des représentations d’eux-mêmes de façon à faire passer leurs crédibilités et à fournir les indices attendus par les autres pour êtres reconnus.Une société exerce certain contrôle social sur ses membres, il permet une relative stabilité de la société, il s’exerce par des sanctions légal lorsque l’individu transgresse (justice) mais lorsque la socialisation est réussie la transgression des normes par les individus est relativement limité, lorsqu’il transgresse, il éprouve souvent de la culpabilité.

– fonction principale de la socialisation est l’intégration d’un individu dans un groupe.

– faire accepter son rôle en assimilant les valeurs et normes qui le définissent.

– faciliter à l’entrer en relation.

Une partie des contraintes sont intériorisées, pas besoin de rapport physique violent pour se faire accepter.

Très tôt on emploie des termes dynamique pour les garçon et plutôt calme et posé pour les filles.

– on provoque dans la société la différence entre les filles et les garçons (différence d’intérêts)

– des le + jeune âge (les jouets)

– dans la culture des filles : rapport à ce qui est beau, la déco etc.

– relationnel plus dvt chez la fille

– image de prince charmant (idéaux féminins)

– Au Maroc, le phénomène de domination des hommes et finalement soutenu par certaines femmes très traditionnelle (réforme sur la famille).

– Les anciennes générations de femmes ne comprennent pas certains comportements des nouveaux couples alors qu’elles ont vécu la domination des hommes.

Au final chaque chose, chaque personne est perçu au travers de représentations mental, ces représentations nous permettent de lire la réalité extérieure et elles sont forcément simplifiées. Elles sont façonnées par la culture dans laquelle nous vivons et sont donc subjectives. En outres quand ces représentations concernent des notions abstraites elles laissent encore plus de place à la subjectivité.

– pour se représenter certaines choses dans le monde, ont a certaines caractéristiques qui nous permettent de reconnaître ces objet : ex « canaries », on associe directement la couleur jaune, sa petite taille, son bruit…ou encore pour le chêne : le gland, la forme de sa feuille,ses écorces..

– quelqu’un qui aurait une connaissance plus poussée aurait une représentation beaucoup plus pointu dans son domaine.

– représentations différentes dans chaque civilisation et aux différentes périodes : ex/chat noir qui était signe de sorcellerie au moyen age alors qu’il était un animal sacré en Egypte.

– chaque civilisation on leur propre représentations : ex/ religion juif : propos sur la religion que les autres n’ont pas forcément.

– une même chose ou un même type de personne peut être associés à des représentations différentes selon la religion, les différents centres d’intérêts, l’age…

De représentation on glisse vers des représentations simplifiées puis vers les stéréotypes (caricatures) : C’est le fruit de notre société

– en 20 ans, les représentations de l’homme ont beaucoup changé.

– toutes idées, tout concepts est liés à une représentation culturelle : on lit la réalité en fonction des représentations.

Quand une personne aura une critique négative envers une religion par exemple : face a un contres exemple c’est-à-dire d’une personne appartenant a cette religion mais qui lui parait sympathique il y aura donc une réaction qui s’établira en disant que la personne concerné est une exception parmi les autres.

Théories de la socialisation et définitions sociologiques de l’école

F Dubet, D Martuccelli – Revue française de sociologie, 1996 – JSTORLes theories de la socialisation sont definies par la tension entre l’intgriorisation normative et culturelle et la distanciation critique.

Elles s’ efforcent d’expliquer comment les individus sont A la fois les membres d’une soci6t6 et des acteurs auto-nomes. Il est possible de distinguer …

CE SAMEDI 24 OCTOBRE 2020 S’EST TENUE DANS LA MOSQUÉE ROI FAYCAL DE BAMAKO LA CÉRÉMONIE DE LANCEMENT DES FESTIVITÉS DU MAOULOUD 2020.

Au nom du président, du Vice-président et du chef de gouvernement le Ministre des Affaires religieuses et du Culte a répondu présent à cette activité.

Thème central de cette année : Ensemble pour la Renaissance du Mali.

« Nous vous demandons de prier pour la paix et la stabilité au Mali », a dit le Ministre avant de déclarer ouverte les festivités.

Ministère des Affaires Religieuses et du CulteSuivez-nous sur Facebook pour ne rien rater de l’actualité malienne 

Un article publier par bamada.net

Mon cercle

Cercle de Koutiala

Cet article est une ébauche concernant le Mali.

Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) selon les recommandations des projets correspondants.

Koutiala

Cercle de Koutiala.
Administration
Pays Mali
RégionSikasso
Chef-lieuKoutiala,
Communes[1]DiédougouDiouradougou KafoFaguiFakoloGouadji KaoGoudié SougounaKafo FaboliKapalaKaragouana MalléKoloniguéKoniguéKoninaKonséguélaKoromoKounianaKoutialaLogouanaMiénaM’PessobaNafangaNampéN’GolonianassoN’GoutjinaNiantagaN’TossoniSincinaSinkoloSongo-DoubacoréSongouaSorobassoTaoYognogoZanfiguéZangassoZanina et Zébala
Démographie
Population575 253 hab.[2] (2009)
Géographie
Coordonnées12° 20′ nord, 5° 35′ ouest
modifier 

Le cercle de Koutiala est une collectivité territoriale du Mali dans la région de Sikasso.Pagne minianka du cercle de Koutiala

Il compte 36 communes : DiédougouDiouradougou KafoFaguiFakoloGouadji KaoGoudié SougounaKafo FaboliKapalaKaragouana MalléKoloniguéKoniguéKoninaKonséguélaKoromoKounianaKoutialaLogouanaMiénaM’PessobaNafangaNampéN’GolonianassoN’GoutjinaNiantagaN’TossoniSincinaSinkoloSongo-DoubacoréSongouaSorobassoTaoYognogoZanfiguéZangassoZanina et Zébala.

La population est composée essentiellement de MiniankaBambarasPeulsBobosDogonsSarakolés et Sénoufos[3].

Notes et référencesModifier

  1.  Loi N°99-035 du 10 août 1999 portant création des collectivités territoriales de cercles et de régions
  2.  « Résultats provisoires du Recensement général de la population et de l’habitat 2009 », sur Institut national de la statistique (Mali), 2010 (consulté le 18 mars 2010)
  3.  Cercle de Koutiala : Des atouts pour le développement socio-économique du Mali, Nouvel Horizon, 6 janvier 2010 [1]

carte

Mali: au moins 12 civils et 12 militaires tués dans une double attaque

Au moins 12 militaires maliens ont été tués dans deux attaques successives dans le centre du Mali, près de la frontière burkinabé, a annoncé l’armée, mardi, dans un communiqué. Douze civils, dont deux femmes et un enfant, ont également péri. Un camp militaire à Sokoura, dans le cercle de Bankass, au centre du Mali, « a […]

Mali: au moins 12 civils et 12 militaires tués dans une double attaque

Covid-19 en France : près de 13.000 cas supplémentaires et 87 morts en 24 heures

À la veille de la prise de parole d’Emmanuel Macron, 12.993 cas ont été rapportés positifs au Covid-19 au cours des dernières 24 heures en France, selon le bilan de Santé Publique France, mardi 13 octobre. 87 morts sont à déplorer, portant le bilan total des décès depuis le début de l’épidémie à au moins […]

Covid-19 en France : près de 13.000 cas supplémentaires et 87 morts en 24 heures

Présentation personnelle (exemple d’article)

Voici un exemple d’article, publié initialement dans le cadre de la Blogging University. Inscrivez-vous à l’un de nos dix programmes et lancez votre blog.

Vous allez publier un article aujourd’hui. Ne vous inquiétez pas pour l’apparence de votre blog. Ne vous inquiétez pas si vous ne lui avez pas encore donné de nom ou si vous vous sentez dépassé. Cliquez simplement sur le bouton « Nouvel article » et dites-nous pourquoi vous êtes ici.

Quel est votre objectif ?

  • Vos nouveaux lecteurs ont besoin de contexte. De quoi parlerez-vous ? Pourquoi devraient-ils lire votre blog ?
  • Cela vous aidera à vous concentrer sur vos idées à propos de votre blog et sur la façon dont vous souhaitez le développer.

L’article peut être court ou long, contenir une introduction personnelle sur votre vie, décrire la mission de votre blog, présenter un manifeste pour l’avenir ou énoncer simplement vos sujets de publication.

Pour vous aider à commencer, voici quelques questions :

  • Pourquoi créez-vous un blog public au lieu de tenir un journal personnel ?
  • Quels seront les thèmes que vous aborderez ?
  • Quelle est la cible privilégiée de votre blog ?
  • Si votre blog passe la première année avec succès, qu’espérez-vous avoir accompli ?

Répondre à ces questions ne vous enferme pas définitivement dans une voie. Ce qui est magnifique avec les blogs, c’est qu’ils sont en constante évolution au fur et à mesure de vos apprentissages, de votre développement et des interactions avec autrui. Il est toutefois opportun de savoir où et pourquoi vous vous lancez. L’articulation de vos objectifs peut simplement contribuer à apporter de nouvelles idées d’articles.

Vous ne savez pas trop comment commencer ? Écrivez simplement la première chose qui vous passe par la tête. Anne Lamott, auteur d’un excellent livre sur le processus d’écriture, affirme qu’il est nécessaire de s’autoriser un « premier jet bordélique ». C’est un enseignement essentiel : commencez par écrire, vous vous occuperez de retoucher votre texte plus tard.

Une fois que vous êtes prêt à publier, attribuez à votre article trois à cinq étiquettes qui décrivent son sujet : littérature, photographie, fiction, parentalité, alimentation, voitures, films, sports, etc. Ces étiquettes aideront les internautes intéressés par ces sujets à vous trouver dans le Lecteur. Veillez à ce que l’une de ces étiquettes soit « zerotohero », afin que les nouveaux blogueurs puissent vous trouver également.

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